La première séance, questions – réponses :

Voici quelques questions que l'on adresse souvent aux psychologues... Et les réponses que j'apporte, en toute simplicité.

 

 

  • Quand dois-je prendre rendez-vous ?

Quand vous sentez que vous ne savez plus comment faire seul(e) face à vos difficultés. Prendre rendez-vous pour faire plaisir à un tiers, ou sous la menace d'un tiers n'est pas souhaitable. Il faut le faire avant tout pour soi.

 

  • Comment dois-je prendre rendez-vous ?

Par téléphone. Vous devez appeler pour vous même si vous êtes majeur, ou pour quelqu'un d'autre si la personne concernée est mineure et que vous êtes son parent ou son tuteur. Commencer une psychothérapie est une démarche individuelle, intime. Ce premier acte est très symbolique. C'est un peu « le jour où j'ai décidé d'aller mieux ».

 

  • Dois-je préparer le premier rendez-vous ?

Si « préparer » signifie rassembler ses idées afin de les clarifier, pourquoi pas.

Si « préparer » signifie prendre des notes et faire des recherches, ce n'est pas nécessaire. Tout d'abord car je saurai recueillir ce que vous dites et « faire le tri », ensuite parce que le cabinet est un espace de parole où tout peut être entendu, peu importe la manière dont les choses sont dites.

 

  • Dois-je tout dire au psy ?

Non. Vous seul(e) décidez de ce que vous souhaitez partager. Certaines choses mettent du temps à être déposées. C'est votre histoire, vous avez le droit de choisir quoi dire et/ou quand le dire.

 

  • Comment faire confiance au psy ?

La confiance ne s'exige pas, pas plus qu'elle ne se force. Tout d'abord, faites confiance à votre intuition.

 

  • Comment savoir qu'un psy est bon pour moi ?

Encore une fois, faites confiance à votre intuition. Il faut se sentir bien et, d'après mon expérience, cela passe essentiellement par le fait de ne pas se sentir jugé.

  • Est-ce qu'on peut pleurer chez le psy ?

On peut, ça arrive, ou pas. Ce n'est pas une fin en soi. Les émotions font parties de la vie. Que l'on s'emploie à les cacher, à les tempérer ou à les laisser se manifester librement.

Dans tous les cas, elles ne doivent pas être un frein à la parole. Pleurer n'est pas un signe de faiblesse, c'est le signe que certaines choses vous ont fait du mal, et donc qu'elles font aussi du mal quand on les évoque. Les émotions sont acueillies avec pudeur et bienveillance car le cabinet est un lieu de confiance où l'on doit se sentir en sécurité.

Le rire est aussi une manifestation d'émotion (quelle qu'elle soit), et chez moi, on ne s'en prive pas.

 

  • C'est difficile une psychothérapie ?

Chacun vit les difficultés à l'aune de sa propre expérience de vie. Je mentirais si je disais que c'est facile. Parler des choses qui font souffrir, des secrets trop anciens, des frustrations, de la colère, de la peur, de la solitude.

Quand ce n'est pas facile à vivre, il y a peu de chances que ce soit facile à évoquer.

Mais l'important c'est d'essayer et je serai là pour vous accompagner et vous aider à mettre des mots sur ces émotions.

 

  • Comment arrêter une psychothérapie ?

Si vous cherchez une réponse à cette question avant même d'avoir commencé, alors laissez-vous encore un peu de temps avant d'appeler...